Créer un site internet

Film de l'Autopsie de l’extra-terrestre de Roswell

 

Histoire de la vidéo

Depuis l'automne 1993, les chercheurs avaient entendu parler d'un film tourné par un ancien cameraman de l'Air Force présentant l'autopsie d'une créature après un crash. Un producteur anglais, Ray Santilli, aurait récupéré ce film alors qu'il cherchait des archives pour faire un documentaire sur le King et d'autres.

Bien que nullement intéressé par le sujet, le producteur savait qu'il pourrait y gagner gros. Il entra ainsi en contact avec des chercheurs anglais, après être revenu de son voyage. D'une part, les ufologues n'avaient aucunement les moyens d'aider financièrement Ray Santilli - qui dirige une minuscule maison de production, The Merlin Group, et d'autre part, ils ne pensaient pas que le film eut un quelconque intérêt. Face aux nombreuses fausses photos qui circulent, c'est compréhensible.

Santilli n'en fut pas pour autant découragé. Même si le film était faux, il aurait put en tirer beaucoup d'argent : il ne cacha d'ailleurs jamais ce point de vue que de s'être embarqué dans cette affaire pour devenir riche.

Finalement, il contacta la firme Polygram avec laquelle il avait des relations. Celle envoya un de ses directeurs, Gary Shoefield, dans l'espoir de contacter le cameraman. Il apprit qu'il se trouvait à l'hôpital.

Polygram se lassant de ne pas pouvoir le contacter à cause de sa maladie, et ne sachant pas exactement à qui appartenait le film - sauf peut-être à l'US Air Force, ce qui aurait provoqué des problèmes légaux - , la firme abandonna.

Cherchant toujours sa mine d'or, Ray Santilli continua et finit par trouver un financier intéressé par les Ovnis, un allemand du nom de Wolker Spielberg. Il permit à Santilli d'acheter les vidéos pirates prétendument tournées en 1947 par l'Armée de l'Air américaine.

Le 13 janvier 1995, l'histoire fit plus de bruit lorsque le rocker anglais Reg Presley déclara, au cours de l'émission nationale Good Morning with An and Nick de la BBC-TV à laquelle il avait été invité pour débattre sur les crop-circle, qu'il avait vu une vidéo tournée à la suite du crash d'un Ovni au Nouveau-Mexique, sur laquelle on pouvait voir les restes d'un vaisseau spatial et l'autopsie d'un UFOnaute (occupant des Ovnis).

Même si la presse n'"osa" pas en parler, le bruit commença à courir chez les ufologues, même s'ils restaient prudent. The People du 5 mars citait, en plus des propos de Reg Presley, les déclarations de Philip Mantle, adhérant à la BUFORA : après avoir rencontré deux fois Santilli, il resta sceptique mais demanda à visionner le film. Après plusieurs mois de transaction avec le prétendu cameraman, Philip Mantle fini par le voir le 17 mars 1995. Il s'agit d'une scène non vendue par Santilli (de très mauvaise qualité) dans laquelle se déroule une autopsie en plein désert, sous une tente mal éclairée. Curieux, Mantle lui propose de participer à la conférence du BUFORA.


Le cameraman

Le nom du cameraman fut donné par Ray Santilli peu après la diffusion du film (juin 1995) : Jack Barnett. D'après le producteur, cet ancien militaire âgé de plus de 78 ans lui aurait proposé des copies pirates qu'il aurait tournées alors qu'il était photographe militaire.

En septembre 1995, les enquêteurs découvrirent que Barnett avait probablement participé à des projets semblables, tels que la première explosion atomique le 16 juillet 1945 au site de Trinity (base de White Sands) et les essais d'un nouvel hélicoptère conçu par le firme MacDonell.

Philip Mantle reçut le 22 juin 1995 un appel dont l'interlocuteur prétendait être Jack Barnett, mais de nouveaux éléments amenèrent à penser que Santilli avait menti sur le nom.

Santilli nous en apprit plus sur les motivations de l'ex-militaire :

Ce dernier avait besoin d'argent pour marier sa fille et aurait proposé à Santilli, alors qu'il cherchait des archives musicales, un document exceptionnel qu'il aurait tourné en 1947 alors qu'il travaillait pour l'Armée (il aurait continué à la servir jusqu'en 52) et était sous les ordres du général McMullen, de Washington. Le crash aurait eu lieu le 2 juin 1947. Il aurait tourné 200 bobines de cent pieds en 16 mm, d'une durée de 3 min. ou 33 m chacune. 22 bobines nécessitaient un traitement spécial (donc 66 min.) car elles étaient en mauvais état. Il attendit pour s'en charger et lorsqu'il voulut remettre les bobines à son supérieur, il ne trouva plus son contact. Entre temps, L’Army Air Force s'était scindé en l'armée de l'air et la marine.

Maintenant, Barnett est très âgé, souffre des poumons, et n'a que faire de "trahir" son pays (il avait prêté serment...). Il appâte le producteur en lui présentant quelques bobines, lui dit probablement que Truman se trouve sur un des films. Mais il demande beaucoup d'argent, et The Merlin Group n'en a pas les moyens. La suite est désormais connus.

Après vérification, il s'avéra qu'un Jack Barnett avait bien existé, avait filmé Elvis (Le "King") en 1955 mais était mort en 1967.

Voici l'histoire de Barnett d'après Santilli :

"J'ai rejoint l'Armée en Mars 1942 et l'ai quittée en 1952. Les 10 ans que j'ai passés à servir ma patrie sont parmi les meilleurs de ma vie.
Mon père était dans le monde du cinéma, ce qui veut dire que j'avais une bonne connaissance du travail avec des appareils photographiques.
Apres mon enrôlement et mon entraînement, je fus prêt à utiliser ma camera et à devenir un cameraman de l'Armée.
J'ai été envoyé à plusieurs endroits et pendant la Guerre, j’apprit à filmer dans des conditions difficiles.
Je ne donnerai pas plus de détails durs mon passe, tout ce qu'il y a dire, c'est qu'en 1944, je fus assigné à "l'Intelligence Reporting". Pendant mon temps dans l'armée, j'ai filmé de grandes choses, incluant les tests à White Sands (Manhattan project) Trinity."

Récemment, le cameraman a répondu à quelques questions pour une télévision japonaise : il aurait filmé un autre crash, ce qui explique que les différences de descriptions. Santilli aurait collé les deux pour mieux vendre sa vidéo.

L'extra-terrestre


Physionomie              Video             Témoignages

Tête                                     grosse                    grosse - mole (1)

yeux                                      gros                   en amande - grands
                                                                        un peu écartés (2)

Nez                                       petit                petite protubérance (2)

Bouche                       normale - sans dents         simple fente
                                                                         pas de dents (1)
                                                                  5 cm de profondeur (2)

Oreilles                       petites - un canal   presque invisibles - 2 c (1)                                                                           pas de lobe
                                                                   simple rabat dessus (2)

Corps                             enveloppé                          fin (1)

Taille                               1m50                            1m à 1m40 (2)

Mains                               6 doigts               4 doigts - pas de pouce                                                               pas d'ongle - ventouses (1)

Bras                               "musclés"                           longs (1)

Jambes                          "musclées"              courtes et minces (1)

Organes copulatoires       absents                          absents (2)

Peau                                grise ?                          grise-rose (2)

Anatomie interne       organe pyramidale          pas de système
                                 (coeur ?) et organe                 digestif
                                 dans le bas-ventre      liquide incolore=sang (2)

Si l'on fait des statistiques, on s’aperçoit que :

      20 % des détails correspondent
      53 % ne correspondent pas
      27 % sont inconnus

Donc 73 % de chance qu'il s'agisse d'une créature différente (en ôtant les inconnues).
(ce ne sont que des valeurs approximatives et ne peuvent refléter totalement la vérité).

Les pellicules

Dans un premier temps, Ray Santilli affirma que Kodak avait authentifié les bobines, mais la firme démenti cette affirmation. Le producteur envoya alors des séquences à trois laboratoires Kodak de trois pays (Grande-Bretagne, Hollywood et Danemark). Un certain P. G. Milton fit savoir à la presse le 15 juillet 1995 que :

Les images de la dissection ont été analysées et testées par des spécialistes, comme Bob Shell. Il apparaîtrait, au vue des plus récents tests, que la pellicule est une Super XX dont la fabrication a été arrêtée en 1957.

La séquence contenant les débris n'a pas put être examinée à cause du refus de Santilli. Or, la qualité est meilleur sur cette bande par rapport à l'autopsie; il est possible qu'ils aient été filmés après (donc trucage ?).

Le film

Le film est de piètre qualité, en noir et blanc, muet. Pourtant, l'époque permettait déjà le couleur.

La caméra utilisée (Bell & Howell Filmo 70) ne possédait pas de zoom ou de commandes automatiques, obligeant le cameraman à bouger sans cesse, encombré qu'il devait être s'il portait aussi une combinaison.

Deux médecins opèrent, un autre se trouve derrière une vitre. Ce dernier porte un masque : peut-être voulait-il resté anonyme dans un document top secret ?

La matériel visible dans la salle d'opération date de l'époque, que ce soit le téléphone mural à fils torsadés (existent depuis 1939), les pendules ou les instruments chirurgicaux.

Il est étonnant tout de même que la scène n'ait pas eue lieu dans un hôpital moderne... Les chirurgiens, quant à eux, semblent peu étonnés et semblent plutôt pratiquer une dissection qu'une autopsie (peut-être, dans le cas où l'autopsie est vraie, avaient-ils déjà autopsié une créature sous une tente ?).

Sur les pendules murales, on peut observer que le début de situe à 10h40, l'opération à 11h30. Ensuite, impossible de revoir un pendule.

Cependant :

      d'après des cameramans professionnels de l'époque, la procédure d'une autopsie n'est pas pratiquée comme il le faut : tout était filmé en couleur d'après un cameraman militaire, les prises de vue sont déplorables : on agit ainsi pour cacher des trucage il y avait deux caméras fixes contre une seule en mouvement dans le fil un photographe prenait des photos aux moments-clé de l'autopsie : pas de ca dans notre fil sur les boîtes contenant les bobines du film, est visible de sigle de l'Aigle américain, qui n'est entré en vigueur qu'en 1948 et, de toute façon n'apparaissait jamais sur les bobines de films militaire.les cameramans ne gardaient jamais les films qui étaient récupérés et leur longueur était comptée pour éviter toute disparition. le cameraman dit être venu de Washington pour filmer; d'autres plus proches auraient certainement put le faire

 

Le cadavre

 

Mannequin en latex, corps humain maquillé ou mutant humain ?

Des spécialistes en effets spéciaux ont été interrogés par la Fox TV, ceux qui ont travaillé sur Jurassic Park. D'après eux, la reconstitution en studio aurait coûté fort cher, cela parce qu'il est très difficile de faire saigner un mannequin à l'endroit de l'incision.

Les représentants d'une société britannique, CFX, spécialisée dans les effets spéciaux, pensent que de tels trucages n'auraient put être possible avec le milieu des années soixante-dix (alors que les bobines datent d'avant 1957...le film a toutefois put être tourné après que les pellicules n'aient plus été vendues, en utilisant des anciennes).

D'après deux médecins-légistes - toujours interrogés par le Fox -, les instruments étaient utilisés à l'époque, la manière d'opérer est correcte et laissent penser qu'il s'agit de vrais chirurgiens. Par contre, ces médecins critiques les mouvements de camera qui ne montre pas assez bien les organes prélevés.

La cassette de TF1 comprend, entre autre, l’opinion du chirurgien Dr Patrick Braun, et celui de Josiane Pujol, experte judiciaire en anthropologie médico-légale.

Pour Braun, même s'il ne croit pas aux extra-terrestres, il affirme que le corps est réel et non-humain. Divers arguments étayent son raisonnement :

      le processus de décollement entre méninge et cerveau correspond à la réalité, car des fibres minuscules adhèrent entre ces deux - ce qu'un trucage aurait beaucoup de mal à fairon peut aussi remarquer la lividité cadavérique, les hématomes sur le corps, et une plaie à la jambe révélant un système osseuil ne peut s'agir d'un mutant car il y a trop d'anomalies : 6 doigts aux mains et aux jambes (la polydactylie est connue, mais au bout des quatre membres en même temps c'est très rare) - des poumons très petits - pas d'intestin - présence d'un immense organe pyramidal (le coeur ?), un autre organe inconnu dans le bas-ventre (fois ?) - pas d'organes sexuels ni de nombril
      les chirurgiens extirpent une pellicule fine des yeux de la "chose"

Josiane Pujol a réalisé des simulations en 3D du crâne de la créature pour le comparer à celui d'un humain : le crâne supérieur occupe chez ce être la moitié du visage, contre un tiers pour l'homme. Les oreilles sont différentes mais normalement placées si l'on tient compte d la taille du crâne.

Les débris

 

Le film présente aussi des images de débris, filmés à l'intérieur d'une tente, en éclairage artificiel. On voit essentiellement deux choses :

 

        un fragment de poutre en I (en H, comme on dit parfois), à l'âme plutôt épaisse et aux semelles plutôt fines, fragment agrémenté de huit symboles, apparemment en relief, plus une partie d'un neuvième, interrompu par la cassure de la poutre

 

      Cela rappelle évidemment la poutre en I aux "hiéroglyphes" rose-mauve, qui aurait été découverte sur le site aux débris, sauf que la taille ne correspond pas. A un moment, on peut lire sur une poutre le mot VIDEO : écriture latine, écriture universelle ?deux blocs parallèpipédiques portant, en creux, comme les empreintes de mains à six doigts, avec de petites excroissances à l'intérieur de ces empreintes.

Il semble que la séquence des débris soit là pour rattraper celle de l’autopsie. Même si cette dernière est vraie, la qualité de la séquence des débris est bien meilleure et font penser qu'il s'agit d'un tout autre événement, et les empreintes à 6 doigts pourraient être là pour crédibiliser l'existence de la créature.

Vrai ou faux ?

Difficile (même impossible actuellement) de s'exprimer sur la crédibilité du film. Pourtant...

Randle et Schmitt, au total, ont recueilli plus de cinq-cent témoignages, dont pas un seul ne se situe début juin. De plus, les descriptions des UFOnautes sont différentes.

Il est faux !

        On peut déjà écarter l'hypothèse d'un canular à but lucratif. Bien que Santilli ait payé 100 000 $, cela ne couvrirait jamais les effets spéciaux et le tournage en studio. Santilli pour être le faussaire (il a gagné entre 20 et 30 millions de francs) mais il aurait alors pris de grands risques. Un organisme gouvernemental se cache certainement derrièr

ça

      . Des services secrets diffusant des informations non-confirmées sont monnaie courante aux pays des Ovnis... Dans quel but ? Discréditer le crash, peut-être. En France, dès qu'on parle de Roswell, tout le monde se marre... à cause de la vidéo.



Vrai...

        Cela ne signifie pas forcément que l'histoire des bobines l'est. Certes, si l'Air Force s'était exprimée sur le film, cela revenait à avouer son authenticité. Mais pour se venger de la fuite du cameraman, elle aurait put au moins menacer son entourage... Il se peut que tout ceci soit monté pour "préparer" le public à des révélations. L'armée de serait alors servie de "Jack Barnett" pour rendre ce film connu, ou se serait fait passer pour lui. On sait que Bill Clinton veut déclassifier plusieurs documents secrets.. peut-être faut-il que les gens soient prêts à y croire ?

A Voir - 2 Juillet 1947. L'Affaire du Crash de Roswell

Cas de Crash et Accidents Ovnis - Retour

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site