1992 Ovni et Man in Black à Noyon, Oise, France

1992 Ovni et Men-in-Black à Noyon, Oise, France

Un homme désigné par le prénom Jean-Claude a été convaincu qu'il avait vu des OVNIS, probablement en 1980 ou 1981, en février probablement, alors qu'il était militaire professionnel au camp de Mourmelon dans le nord de Châlons-sur-Marne. C'était trois disques blanchâtres dans le ciel de nuit, de la moitié de la taille de la pleine lune chacun et éloigné de chaque autres par une distance de la taille de la pleine lune, en une formation de triangle équilatéral. La lune a aussi été vue.

Il était certain que les autres hommes avec lui l'avaient également vu, mais ils n'ont pas dit un mot et ne se sont même pas échangés des regards. L'ufologue français Joël Mesnard l'avait interviewé le 6 février 1993.

Probablement ce même jour, Mesnard a appris que le témoin a rencontré 11 ou 12 ans après ce qui a été plus tard classé "un Men-in-Black", dans une petite ville dans le département de l'Oise, Noyon selon d'autres sources, à la fin d'octobre 1992 ou au tout début de novembre 1992.

Un jour à environ 13:30, Jean-Claude promenait sa chienne dans un chemin le long de jardins, et quand il a atteint la fin du chemin, sur la rive ouest du Canal du Nord, il a commencé à revenir, lorsqu'il a vu d'une distance d'approximativement 150 mètres de lui, la silhouette noire d'une personne qui faisant face en se tenant au milieu du chemin.

Il a décrit ce personnage comme ayant 1.80 mètres, élancé, de couleur générale noire jusqu'au cou, portant une certaine sorte d'un chapeau du genre canotier de 10 à 15 centimètres de haut.

Le plus surprenant pour Jean-Claude était que bien qu'il ait été à 150 mètres de lui, il a été frappé par les yeux du personnage, qu'il a dit être comme deux points noirs, très profonds, donnant la sensation de regarder dans un vide.

Le Man-in-Black allégué a immédiatement marché à grands pas vers les barrières des jardins et a disparu de la vue derrière un tas de fumier qui était devant la barrière.

Jean-Claude a été troublé et a approché rapidement, se demandant pourquoi ce personnage se cachait là, mais il n'a trouvé personne derrière le tas de fumier. Jean-Claude s'est senti sûr que si le personnage avait traversé la barrière vers les jardins, il l'aurait vu parce que la barrière était de 2 mètres de haut, et qu'il ne pourrait pas avoir utilisé la porte métallique dans la barrière parce qu'elle était fermée à clé.

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