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1989 - 1993 Vague d'Ovnis sur la Belgique

S’il est un évènement qui résiste à toutes les explications logiques de part le monde, c’est bien le dossier Belge de 1989-1990.



Tout à commencé le 29 novembre 1989, date à laquelle 125 personnes, dont des gendarmes, furent les témoins d'une vague exceptionnelle de mystérieux objets volants. Les objets en question n'étaient pas que des ovnis triangulaires. En effet, vers 15 heures un commerçant en gros aperçoit un objet ovoide de 20 mètres de long sur 10 de large. Il évoluait à environ 30 km/h et à 150 mètres du sol. A 16 heures, M.F. voit passer au-dessus de lui un immense cigare volant et, 40 minutes plus tard, un écolier de Charneux verra un étrange objet volant ayant la forme d'un triangle équilatéral.

Selon les gendarmes d'Eupen, qui eurent le privilège d'une observation rapprochée, l'objet était silencieux et immobile, devait approcher les 35 mètres de long et avait une forme triangulaire. Sous lui, se trouvaient trois énormes phares, ainsi qu'un petit gyrophare rouge.

 Son déplacement était si lent qu'il intrigua les gendarmes qui avertirent immédiatement la Caserne d'Eupen. Après vérification, les gendarmes eurent la confirmation de l'absence de manoeuvres militaires dans cette zone. Aucun AWACS n'était en vol. Alors que l'énorme masse sombre commençait à se mouvoir, la camionnette des gendarmes tenta de se mettre sur la trajectoire, mais l'ovni fit immédiatement demi-tour. Par chance, les gendarmes pourront, un peu plus tard, observer l'ovni juste au-dessus du lac de Gileppe. D'après leur témoignage, l'objet aurait émis, de manière répétée, deux minces faisceaux rougeâtres dans des directions opposées. Au moment ou les faisceaux disparaissaient, une boule rouge se concentra aux extémités. Ces deux boules étaient alors revenues vers l'objet, puis se sont mises à tourner autour de lui. L'étrange phénomène se poursuivit jusqu'à 19 heures, après quoi il finit par disparaître. Des observations toutes aussi convaincantes émergent de tous les coins de la Belgique et les 125 témoignages seront précieusement recueillis par la SOBEPS (Société Belge d'Etude des Phénomènes Spatiaux). De 1000 et 1200 rapports d’enquête furent réalisés entre 89 et 91 par ces bénévoles structurés et sérieux, à l’image de leur fondateur Mr Clairbeau

C’est le seul cas au monde avec une telle masse de témoignages et d’informations regroupées (+ de 5000 témoins référencés dans les dossiers).

 A partir de 1990 une véritable traque aux ovnis va se mettre en place. Elle durera deux ans. Si cette vague a été considérée comme exceptionnelle, ce n'est pas seulement à cause de l'intensité des observations, mais surtout parce que, pour la première fois, un pays tout entier s'était mobilisé pour intercepter des ovnis. Cela allait du simple curieux jusqu'aux Forces Aériennes dirigées par le Colonel Brouwer. Au début de l'affaire, et malgré des milliers de témoignages, l'armée belge avait nié tout en bloc à travers son ministre de la Défense, Guy Coeme. Cette attitude changea de tout au tout lorsque Marcel Alfarano, un bruxellois, parvint à filmer l'objet mystérieux ; le même exactement que celui qui avait été observé par les gendarmes de la brigade d'Eupen.

Bien entendu, l'Armée hésitait sur l'identification de l'objet volant. Elle avait en tête le nouvel avion américain, le F-117 A, également appelé Stealth Fighter, engin de type furtif.

 

Cependant un grand nombre de détails ne coincidaient pas entre les deux engins, comme, par exemple, l'emplacement des phares d'approche et surtout l'impossibilité pour le " Stealth Fighter " de faire du vol stationnaire ou d'évoluer lentement. De plus, l'Armée américaine nia (mais ça ce n'est pas une preuve !) la présence d'un avion de ce type sur le territoire belge, d'autant que s'il s'était s'agit d'avions furtifs, ils n'auraient certainement pas été repérés par des centaines de témoins, filmés et même photographiés.

Un évènement va être déterminant dans la reconnaissance du phénomène. Dans la nuit du 30 au 31 mars 1990 le gendarme Renkin observe un ovni, et prévient aussitôt le capitaine Pinson. Celui-ci appelle le radar de Glons qui confirme, qu'un écho de l'objet a bien été relevé. Deux décollages de F-16 pour une alerte semblable avaient déjà eu lieu, mais cette fois, ce sont deux F-16 qui prennent l'ovni en chasse. Durant 47 minutes, les deux avions vont effectuer neuf tentatives d'interception, guidés par le radar de Glons. La vitesse de l'ovni n'est que de 280 km/h alors que les chasseurs volent à 900 km/h. Au moment précis ou ils vont l'intercepter, celui-ci passe, instantanément, de 280 km/h à 1830 km/h, sans aucun problème apparent. Selon le Colonnel De Brouwer, maintenant Général commandant la Force Aérienne Belge, il est absolument certain qu'il ne peut s'agir d'une puissance étrangère terrestre !

 

 

 Comme il fallait s'y attendre la France reste silencieuse. Elle observe et commente ce qui se passe chez nos voisins, mais, officiellement, ne bouge pas. C'est bien dommage, car les triangles volants pénètrent en France le 5 novembre de cette même année. Les objets ont aussi la forme d'un triangle, surmonté de trois gros phares, et volent lentement et à basse altitude. Le rationnalisme français a bien du mal à supporter l'évènement et, deux jours plus tard, le Centre National d'Etudes Spatiales (CNES) de Toulouse annonce que tout le monde a été abusé par la désintégration d'un troisième étage d'une fusée russe. Seulement, Boris Chourinov, vice président de l'union Ufologique Russe (organisme reconnu par l'état), ayant posé la question à ses collègues du complexe Energie, se voit répondre qu'aucun troisième étage de fusée n'est tombé à cette date !

La Belgique s'était à peine remise de sa frayeur qu'a la mi-décembre 2001 d'immenses aéronefs, de la taille d'un immeuble, sont observés à Bruxelles, Gand, Anvers et Tournai !

 

Technologies avancées, prototypes secrets, systèmes de propulsion révolutionnaire ?

 

On ne peut raisonnablement exclure que certaines observations soient imputables à des prototypes d'aéronefs secrets en exercice au-dessus des zones civiles. L'épisode de l'avion espion U-2 en est une illustration.

Si certaines observations peuvent s'expliquer par des prototypes, de nombreux cas à haute crédibilité et étrangeté échappent à cette tentative d'explication. Imaginons un instant que le gouvernement américain soit en possession d'engins aux performances révolutionnaires dont l'existance doit rester secrète. Dans cette éventualité, comment expliquer les apparitions confinant à l'exhibitionnisme, comme ce fut le cas au cours de la vague belge de 1989-91 ? Volant à très basse altitude à faible allure, d'immenses OVNIs triangulaires, munis d'énormes phares, longeaient les autoroutes et escortaient les automobilistes. Si les gouvernements s'approprient des portions du ciel pour tester leurs prototypes, ce n'est en tout cas pas pour se livrer à des courses-poursuites avec quelques automobilistes, tout en violant l'espace aérien d'un pays allié ! Et c'est sans compter les risques d'accidents et de crises diplomatiques.

Pour expliquer ces apparitions, les médias avaient désignés le F-117A. Explication qui ne tient compte ni des usages militaires, ni du comportement ostentatoire de l'OVNI, encore moins de ses performances hallucinantes (sur un enregistrement radar, l'OVNI passa de 277 km/h à 1 666 km/h, alors que l'altitude passait de 2 970 mètres à 1 550 mètres en ... 2 secondes ! Cette accélération correspond à 40 G, poussée mortelle pour un être humain).

A noter que l'utilisation du F-117A pour les raids libyens de 1986 fut refusée en partie parce que " les utiliser lors d'un raid aurait compliqué le camouflage de leurs existence ". Il est insensé de renoncer à employer de telles armes en temps de guerre pour finalement les faire évoluer au-dessus d'agglomérations densément peuplées !

 

L'hyperblimp : Faute de trouver le coupable ?

 Toutes les hypothèses ont été étudiées afin de désigner le coupable de la vague belge, jusqu'à l'hyperblimp !

 Le 24 octobre 2007, la RTBF (radio belge de langue française à destination de l'étranger) diffusait deux reportages dans le cadre de l’émission « Questions à la une » : Les crop-circles sont-ils des signes extra-terrestres ? et Ovnis : vague belge ou blague belge ?

18 ans après les premiers témoignages de la vague d’ovnis en belgique, en 1989, le reportage de la RTBF rouvre le dossier en tentant d’apporter de « nouvelles » hypothèses pour expliquer l’origine de ces fameuses plateformes triangulaires, apparemment dotées d’un phare blanc à chaque angle et d’une lumière rouge pulsante au milieu, qui auraient sillonné les cieux de la Belgique (principalement) jusqu’en 1991.

Pour les besoins de ce reportage, on interroge des ufologues de la SOBEPS (groupe dissous le 31 décembre 2007 mais remplacé en partie par le COBEPS) qui, à l’époque, ont enquêté sur le terrain (Michel Bougard, Patrick Ferryn, Lucien Clerebaut) ainsi que des témoins qui décrivent leurs observations. On présente également quelques reconstitutions faites par ordinateur.

Viennent ensuite les explications proposées : la Belgique aurait peut-être été survolée par des F-117 américains. Mais si ces appareils, comme les ovnis décrits par les témoins, sont approximativement triangulaires, un spécialiste des avions furtifs précise qu’ils ne peuvent pas expliquer la position stationnaire ou à basse vitesse des témoignages, puisqu’ils leur vélocité minimale serait d’environ 300 km/h. En outre, l’hypothèse des F-117 ne colle pas très bien avec le vol silencieux décrit par les témoins, ce qui rend également boiteuses les explications faisant appel aux gros hélicoptères ou aux AWACS.

On montre ensuite un « personnage étrange qui dit être le créateur des ovnis belges », un inventeur de dirigeables qu’on ne nomme pas et qui refuse de se faire interviewer.

Le reportage présente alors Daniel Geery, un Américain qui a inventé l’hyperblimp, un petit dirigeable téléguidé en forme de cylindre très élancé, qui est capable de manoeuvres abruptes et d’une vitesse relativement élevée.

Pourrait-on simuler un ovni triangulaire avec un pareil engin ? À la demande de l’enquêteur, Daniel Geery dispose sur son hyperblimp trois petites lumières en formation triangulaire (et une rouge au centre) et fait voler le dirigeable. On invite ensuite l’ex-gendarme Dieter Plummans, un important témoin des ovnis de la vague belge, à raconter son observation de l’époque. Puis, on lui montre (sans l’avertir au préalable) l’hyperblimp déguisé en « ovni triangulaire ». M. Plummans éclate de rire et explique que ça ne correspond pas du tout à ce qu’il a vu ; son ovni était beaucoup plus gros et les phares infiniment plus lumineux.

Michel Bougard souligne ensuite que, lors de soirées exceptionnelles, les triangles ont été vus par des témoins distants de plus de 100 km, avec seulement une demi-heure d’écart entre les observations. Difficile à expliquer avec des dirigeables, si les témoins ont vu même aéronef. Enfin, l’humble conclusion du reporter :

« Il faut se rendre à l’évidence, nous ne sommes pas parvenus à trouver une explication convaincante, mais nous sommes persuadés que les témoins ont bien vu un objet surprenant qui a semé le trouble dans le ciel de Belgique pendant 18 mois. Alors, nous demandons au responsable de cette vague d’ovnis belge, s’il nous regarde ce soir, de nous donner enfin la solution de cette énigme, où qu’il soit ».

 

 A Voir, 1990 Vague Belge. La photo du Petit Rechain

 A Voir - 1954 Vague d'observation d'Ovnis en France

 
 

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