Eisenhower rencontre Extraterrestre

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Dans quelles circonstances le Président Eisenhower a-t-il pu rencontrer des extraterrestres ? Il fut le trente-quatrième président des États-Unis, entre le 20 janvier 1953 et le 20 janvier 1961.   La base d'Holloman sert de décor à plusieurs histoires. Le producteur de documentaires Robert Emenegger a évoqué une rencontre qui aurait eu lieu le 25 avril 1964 (mais Eisenhower avait laissé la place à Kennedy).

Il est également question d'un évènement assez semblable survenu en mai 1971, deux ans après le décès d'Eisenhower.   Il existe au moins une autre possibilité de rencontre, sur la base de Muroc/Edwards, en février 1954.  

 

   Art Bell et le 10 février 1955 :   Le récit ci-après concerne le 10 février 1955

Le chercheur et animateur Art Bell a essayé d’éclaircir les circonstances durant lesquelles le Président Eisenhower s'était rendu en 1955 sur la base Air Force de Holloman, au Nouveau-Mexique (anciennement nommée Alamogordo).   Le 9 février Eisenhower avait annoncé qu'il allait passer quelques jours en Géorgie pour une partie de chasse. Il a quitté le lendemain, à 13 h, la base d'Andrews, accompagné de cinq personnes. Un groupe de journalistes des principaux réseaux le précédait dans un autre avion, parce que les relations internationales étaient alors assez tendues : les Russes traversaient un conflit de pouvoir, et la Chine communiste envisageait d'envahir Formose.   L'avion se posa sur la base Air Force de Spence. Eisenhower et son entourage arrivèrent à Thomasville vers 16 h 30 le 10 février. Il chassa la caille pendant une heure sur la propriété de George H. Humphrey - son Secrétaire au Trésor -, puis se retira dans sa résidence de Milestone.   Moins de 24 heures plus tard le Président se trouvait sur la base Air Force de Holloman.   Les journalistes ont perdu le contact avec lui pendant 36 heures. James Hagerty, porte-parole de la Maison Blanche, déclara à la presse qu’Eisenhower et son secrétaire "se remettaient d'un rhume", et leur raconta que le Président jouait au bridge devant un feu de cheminée.   "En fait", nous dit Art Bell, "Eisenhower avait quitté sa résidence avant le lever du jour, le lendemain de son arrivée, et s'était fait conduire sur la base de Spence pour ‘‘redécoller’’ vers Holloman".   L'article restitue le contexte géopolitique de l'époque :

« Ike et ses conseillers avaient étudié la question, rassemblé des statistiques, et considéré tous les aspects de la poursuite des essais nucléaires.   En tant que chef de la plus puissante nation, Ike était aussi considéré par beaucoup comme le gardien de l'arsenal nucléaire du monde libre.   La course aux armements avait commencé dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, et l'arme nucléaire était au coeur des stratégies. Les Etats-Unis à eux seuls, en 1955, avaient déjà conduit 189 tests nucléaires atmosphériques, souterrains et sous-marins. Les Russes en étaient à 90 essais nucléaires depuis 1949 et avaient fait exploser leur première bombe à hydrogène en 1953. »   Ensuite le narrateur imagine les derniers instants avant la rencontre historique :

« Ike n'était pas certain que tout se déroulerait comme espéré, mais ses conseillers avaient fait de leur mieux pour le préparer. La puissance atomique serait évidemment au centre des discussions. Un assistant les avisa qu'ils allaient bientôt atterrir à Holloman. Ils bouclèrent leurs ceintures et attendirent. »   La visite d’Eisenhower à Holloman a été révélée par un ancien pilote, surnommé l'Aviateur Kirtland, affecté à hôpital de la base. A l'automne 2006 Art Campbell a reçu du témoin une lettre de sept pages rapportant les grandes lignes de cette visite. L'avion présidentiel de l'époque, le Columbine III, s'était posé à Holloman le 11 février, vers 9 heures du matin. Selon ce qui était prévu il s'était immobilisé au bout de la piste 13, après avoir fait un demi-tour.   « Il y avait environ 300 personnes qui s'étaient rassemblées sur un côté de la base pour voir l'Air Force One se poser. L'avion présidentiel s'était curieusement immobilisé à 800 mètres, seul dans cet endroit reculé, et les moteurs à l'arrêt. Pas de tapis rouge, ni d'orchestre, pas de parade d'honneur, seulement quelques meuglements de vaches au loin.   Les employés civils et les militaires reçurent l'ordre de retourner à leurs tâches, et la base reprit une activité normale. Néanmoins la question circulait : Ike est-il dans l'avion ? Que se passe-t-il ?   On avait notifié aux civils et militaires que tout devait se dérouler comme à l'habitude pendant la visite du Président.   Peu de temps après un Ovni est venu se poser à cent mètres devant l'Air Force One. Un homme, que l'on présume être Eisenhower, est sorti de l'avion et s'est dirigé vers l'Ovni.   La rencontre a duré 45 minutes, puis le personnage est retourné vers l'avion. Un autre Ovni s'était maintenu dans les airs au-dessus de la piste pendant toute la durée de cet échange. »   Les détails sont finalement peu nombreux. Eisenhower avait été vu par des centaines de personnes. Le Président et le commandant de la base s'étaient adressés à un groupe de 225 militaires et d'employés civils, dans un hangar, et une seconde fois dans la salle de cinéma. L'ancien pilote avait fourni les noms de huit témoins, dont celui du Colonel Sharp. Art Campbell a cherché à en retrouver d'autres. Eisenhower avait quitté la base vers 16 heures 30 ou 17 heures.   Art Bell pense qu'on avait exercé une forte pression sur les personnels militaires et civils afin que la visite du Président restât strictement confidentielle.

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« Ce fut très efficace parce que personne ne soupçonna finalement qu'Eisenhower s'était absenté de Thomasville pendant 36 heures. Il est très probable que cette brève rencontre à Holloman ne fut pas la première. »   L'enquêteur poursuit :

« Mais il est fort possible que le Président Eisenhower avait rencontré des ETs l'année précédente sur la base de MUROC (devenue Edwards AFB). La presse avait mentionné en février 1954 le fait que "Ike avait disparu pendant quelques heures". Une agence avait même cafouillé au point d'annoncer sa mort. Finalement la polémique a tourné ensuite pendant des années sur le fait de savoir si le Président avait ou non visité son dentiste à Palm Springs pour faire réparer une couronne. C'est peut-être là qu'il aurait eu l'occasion de voir des corps d'aliens. »   Art Bell ajoute :

« Le chercheur canadien Grant Cameron, spécialiste de l'histoire des Présidents en regard de la question Ovnis, m'avait raconté que Ike, l'année précédente à Muroc, était entouré de 250 personnes. On pense que cette fois Eisenhower avait tenu à fausser compagnie aux journalistes qui le croyaient toujours à Thomasville, parce que les autres nations, y compris les Russes et le bloc communiste, devaient absolument ignorer cette rencontre. »  

 Bill Kirklin :

paola-harris-bill-kirklin-einsenhower.jpgPaola Harris et Bill Kirklin

Héros de la Seconde Guerre Mondiale alors qu'il était Général, commandant en chef des forces alliées en Europe, Dwight David Eisenhower, surnommé "Ike", fut le 34ème président des Etats Unis de 1953 à 1961. Alors qu'il avait annoncé le 9 février 1955 partir pour la Géorgie pour quelques jours, Dwight D. Eisenhower, à bord d'« Air Force One », atterrit le 11 février sur la base Air Force de Holloman au Nouveau-Mexique, sans la kyrielle de journalistes et de conseillers qui l'accompagnaient habituellement.   Cette visite secrète est confirmée par un nouveau témoin, Bill Kirklin, qui s'est confié à la journaliste « exopolitique » Paola Harris en marge de la « X-Conférence » de Steve Bassett, en avril 2009 à Washington D.C.

Voici les commentaires de Paola Harris :   « Bill Kirklin réalise maintenant, après de nombreuses années, que ce qu’il entendit en 1955 lorsqu’il était médecin sur la base Air Force Holloman pourrait bien être vrai. Il pense que le président Dwight D. Eisenhower y a rencontré des extraterrestres lors d’une réunion secrète.   C’est pourquoi il a accepté l’interview proposée. Kirklin était présent sur la base ce jour-là et quoiqu’il n’ait rien vu, certains de ses collègues furent plus chanceux. Ce dont il est sûr, c'est qu'Eisenhower est venu sur la base en 1955. Il se souvient des circonstances inhabituelles parce que normalement il y avait une parade pour l’arrivée du Président, alors que, cette fois, la parade fut annulée la veille.   Kirklin se souvient également avoir assisté à une conversation étrange entre deux officiers au cours d’une pause café :   Officier 1 : "Je suis l’Officier de Garde pour la journée. Air Force One vient d’arriver."   Bill Kirklin : "Que se passe-t-il ?"   Officier 1 : "Il s'est posé, a tourné et s'est arrêté." Après une pause l'officier ajouta : "On nous a dit de désactiver le radar."   Bill Kirklin : "Pourquoi devait-on désactiver le radar ?"   Officier 1 : "Je ne sais pas, nous avons juste obéi."   Officier 2 : "J’ai entendu dire que celui qui avait été descendu près de Roswell l’avait été à cause des radars." (On suppose que l’officier parlait du prétendu crash d'un OVNI près de Roswell.)   Plus tard dans la matinée, Bill Kirklin s’aperçut que son officier supérieur, Dorsey Moore, était manquant à ses obligations. Moore avait sa propre histoire à raconter : lui et son épouse avaient observé dans la matinée un grand disque de métal en position stationnaire au-dessus de la piste d'envol. Moore disait qu’il faisait 6 à 10 mètres de large. Ils l’avaient vu en allant à l’économat, le disque était toujours là lorsqu’ils étaient revenus.   Moore dit à Kirklin qu’il devrait aller y jeter un œil. Kirklin demanda la permission de quitter l’hôpital mais il ne l’obtint pas et ne put aller voir le disque. Plus tard dans la journée Kirklin a été questionné par un sous-lieutenant pour savoir s’il avait pu voir ou non quelque chose sur la piste d'envol ce jour-là. Kirklin lui a déclaré qu'il n'avait rien vu, mais lui a raconté ce qu'il avait entendu.   Après son travail Kirklin chercha à nouveau Moore car il avait disparu pour la deuxième fois de la journée. Kirklin a demandé à Moore où il était allé dans la journée et Moore lui répondit qu’il avait assisté à une réunion. Il en apprendra davantage sur cette réunion un peu plus tard.   Après le dîner Kirklin ferma l’hôpital et entendit un docteur et un lieutenant en pleine discussion. Le lieutenant racontait qu’il y avait eu plusieurs réunions dans le théâtre de la base avec plus de 250 hommes, chacune présidée par le commandant de la base et le "Commander-in-Chief". Kirklin demanda s’il devait comprendre que c’était le Président, mais le lieutenant ne faisait que répéter "Commander-in-Chief".   Malgré les questions de Kirklin le lieutenant restait très vague quant au sujet des réunions, il disait que les conversations étaient "classifiées". "Confidentielles ?", demanda Kirklin. "Plus que ça’’, répondit le lieutenant. "Secret ?", insista Kirklin. Le lieutenant répéta : "Plus que ça", et qu'il fallait qu'il se mêle de ses oignons.   De retour dans sa chambre en fin de soirée, Kirklin observa ‘‘Air Force One’’ quitter la base. Il a pu observer qu’il partait et au moins témoigner que le Président avait bien visité la base. »   Bill Kirklin raconta à Paola Harris qu’il n’avait pas vraiment réfléchi à ces évènements depuis, et c’est en écoutant Robert Dean à la radio, parlant de cette mystérieuse visite à la base Holloman par « Air Force One », qu'il s’est exclamé : « Mais j’y étais ! »   Depuis lors, Bill Kirklin en a parlé avec des anciens collègues qui ont également travaillé à Holloman. Il a toutefois dit à Paola Harris qu'il ne croyait pas qu'aucun de ces gars-là pourrait en parler, parce qu'ils avaient prêté serment et ils le prenaient très au sérieux.   Paola Harris lui a demandé s’il avait peur d’en parler. Bill Kirklin estime que s'il avait parlé il y a environ trente ans, il serait déjà mort, mais il se sent en sécurité aujourd'hui en raison des nombreux autres témoins qui se sont manifestés. Par exemple le « Projet Divulgation » de Steven Greer, qui a permis à d’anciens militaires de témoigner de leurs expériences d'OVNIs, l'a aidé à se sentir plus en sécurité.  

 

Henry W. McElroy :  

Un nouveau témoignage a confirmé la rencontre entre Ike Eisenhower et des extraterrestres sur la base Air Force d'Holloman au Nouveau-Mexique. Cette visite est authentifiée par Henry W. McElroy Jr :   Henry W. McElroy Jr, ex-député de l'État du New Hampshire, a déclaré que l'ancien Président américain avait été informé de la présence sur Terre d'êtres intelligents d'origine extraterrestre. Henry McElroy raconte aussi que le document qu'il a vu à l'Assemblée Législative de l'État mentionne l'opportunité qu'avait eue Eisenhower de rencontrer ces visiteurs.   La transcription de l'intervention d’Henry McElroy, datée du 8 mai 2010 :   « Bonjour, je vous parle de Fort Monroe en Virginie. Nous sommes également connus comme "The Gateway to Freedom", la Porte vers la Liberté.

Nous sommes ici près de la petite ville de Phoebus, en Virginie. Fait intéressant, ses habitants se nomment eux-mêmes "The Gateway to the New World", "La Porte vers le Nouveau Monde".

Phoebus se situe près d'Hampton en Virginie, dont la devise est "First from the Sea, First to the Stars", "Premiers de la Mer, Premiers vers les Etoiles".

Mon nom est Henry McElroy Jr, retraité, ex-député de l'Etat du New Hampshire. Je vous remercie de votre attention concernant ce bref message portant sur les interactions entre des visiteurs et les Terriens.   Je fais cette annonce dans l'espoir d'amener tous ceux qui explorent l'univers à une meilleure compréhension. Par conséquent mon but est d'apporter à l'humanité une précieuse contribution au bénéfice de toutes les religions, de toutes les races et de toutes les nations.   Je me présente également aujourd'hui devant vous parce que je crois en la sagesse qui inspira nos pères fondateurs en établissant notre nation, et parce que nous possédons des connaissances très avancée ainsi que des informations qui pourront aider les êtres humains à résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés actuellement et plus tard dans l’avenir.   Quand j'étais membre de l'Assemblée Législative de l’État du New Hampshire, j'étais attaché au service fédéral des Relations de l'État et au comité des Anciens Combattants. Il était important, en tant que Représentant du Peuple Souverain qui m'avait élu à ce Poste d'Honneur, que je sois informé d'un grand nombre de sujets relatifs aux affaires de notre peuple et de notre nation.

Ainsi que je l'ai compris, certaines des affaires courantes étaient examinées et classifiées en diverses catégories : au niveau Fédéral, de l'État, du Développement Local et des questions de sécurité. Ces documents sont rattachés à des thèmes différents dont certains racontent l'histoire de notre nation sur des décennies. L'un de ces thèmes récurrents est la raison pour laquelle je m'adresse à vous ce soir.   Je tiens à présenter à notre nation mon témoignage personnel concernant un document relatif à l'un de ces sujets que j'ai pu voir au cours de mon mandat, alors que je siégeais au service fédéral des Relations de l’État et du Comité des Anciens Combattants.   Le document que j'ai vu était un mémoire officiel destiné au président Eisenhower. Du tréfonds de mes souvenirs ce mémoire semblait imprégné d'un sentiment d'espoir et il informait le président Eisenhower de la présence permanente d'êtres extraterrestres, ici aux États-Unis d'Amérique.   Le mémoire semblait indiquer qu'une réunion pourrait être organisée le cas échéant entre le Président et certains de ces visiteurs, s'il le désirait.

Le ton du mémoire m'a montré qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter, étant donné que ces visiteurs ne pouvaient, en aucune manière, être néfastes, ou qu'ils auraient la moindre intention de causer des troubles, ni actuellement, ni dans l'avenir.   Bien que je ne puisse pas déterminer ni où ni à quelle époque cette ou ces rencontres directes ont pu avoir lieu entre Eisenhower et les visiteurs, en raison de l’optimisme de son discours d'adieu en 1961 je crois personnellement, en effet, qu'Eisenhower a rencontré ces extraterrestres, ces astronautes venus d'ailleurs.   J'espère que mon témoignage personnel aidera la nation dans sa quête de l'illumination perpétuelle. Je suis honoré de suivre les traces de ceux qui ont offert leurs témoignages personnels - et qui méritent l'admiration du peuple américain pour avoir partagé publiquement leurs réflexions, dans un effort pour élever nos connaissances vers une meilleure compréhension de notre existence.   Je fais allusion à des personnes comme : Les ex-astronautes John Glenn, Edgar Mitchell, Gordon Cooper et Buzz Aldrin.

Les anciens présidents Ronald Reagan et Jimmy Carter.

Le capitaine Bill Uhouse, de l'US Marine Corps.   Le Lieutenant Colonel John Williams, de l'US Air Force.

Le Colonel Phillip Corso Sr., de l'US Army.

Le Commandant Graham Bethune, de l'US Navy.   Ainsi que : David Hamilton du Ministère de l'Énergie, Donna Hare de la NASA, et James Kopf de la NSA.   Je tiens également à remercier les pays comme la France, le Brésil, la Grande-Bretagne, la Russie, l'Italie, le Danemark, la Suède, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Canada, l'Uruguay et l'Australie, pour avoir également ouvert leurs dossiers aux citoyens de leur pays et en leur permettant un accès à l'information qui est une chose tellement importante pour l'évolution de l'humanité.   Je vous remercie d'apporter également votre contribution, en partageant les informations que je vous transmets aujourd'hui.

Je vous remercie beaucoup et je tiens à remercier notre équipe de communication de nous avoir permis d'enregistrer aujourd'hui cette intervention.

J'autorise la diffusion de cette vidéo à tous ceux qui veulent l'utiliser à des fins éducatives.   Je vous remercie. »

 

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